Prévention lombaire · audit anonyme et programme par salarié

Des exercices, pas des consignes. Un programme par salarié, pour que le dos ne les arrête plus.

Chaque salarié concerné reçoit son propre parcours d'exercices, construit sur sa situation et conçu par un kinésithérapeute. C'est le seul levier que les grandes revues retiennent contre la lombalgie et ses récidives.

Et parce qu'un dispositif de prévention qui ne se mesure pas ne se défend pas, un audit vous dit d'abord combien de vos salariés sont concernés, avant le premier arrêt, sans qu'aucun d'eux ne soit identifiable. Son prix est déduit de votre commande si vous déployez le programme.

Lancer l'audit

Trois minutes par salarié, sur le temps de travail

Dès 180 € TTC, déduit si vous déployez le programme

Réserver 30 minutes de cadrage

Trente minutes de votre agenda

Offert

Anonyme par constructionAucune intégration ITSans compte à créer
Ordres de grandeur nationauxCe qu'un dos qui lâche coûte à une entreprise
20 %des accidents du travail sont des lombalgies
2 moisd'arrêt en moyenne après une lombalgie en accident du travail
44 000 €coût moyen d'une lombalgie reconnue en maladie professionnelle

Sources : INRS, dossier Lombalgies, ce qu'il faut retenir ; Assurance Maladie, statistiques de sinistralité de la branche AT/MP. Ce sont des ordres de grandeur nationaux, tous secteurs confondus : ils ne préjugent pas de votre sinistralité propre, que votre taux AT/MP vous donne exactement.

Sources citéesINRS, dossier LombalgiesAssurance Maladie, sinistralité AT/MPHaute Autorité de santéSteffens et coll., 2016, JAMA Internal MedicineVerbeek et coll., 2012, CochraneShiri et coll., 2018, American Journal of EpidemiologyGarantiesAnonymat par constructionDonnées hébergées à ParisAucun sous-groupe de moins de 5 répondantsAucune intégration ITAucune liste nominativeAucune promesse sur l'absentéisme
Et chez vous

Ce que vos lombalgies vous coûtent, chaque année

Deux informations suffisent, et vous les connaissez toutes les deux. Le calcul est ouvert sous le résultat, ligne par ligne, avec ses sources et ses limites.

100
101005005 000
Nature des postes

Ces trois niveaux sont une hypothèse d'exposition, pas une statistique sectorielle. Le détail du calcul le dit aussi.

Coût annuel estimé des lombalgies
16 000 €à34 000 €

pour 100 salariés, soit 0,5 lombalgie déclarée en accident du travail par an

Ce qui se voit
3 100 €

Indemnités journalières, cotisation AT/MP, remplacement immédiat

Ce qui ne se voit pas
12 000 € à 31 000 €

Désorganisation, intérim, formation du remplaçant, perte de cadence

Voir le calcul et ses sources

100 salariés × 26,4 ‰ × 20 % × 1 = 0,5 lombalgie par an. 26,4 accidents du travail pour 1 000 salariés et par an, Assurance Maladie, sinistralité AT/MP 2024. 20 % d'entre eux sont des lombalgies, INRS. Le dernier facteur est l'hypothèse d'exposition que vous venez de choisir : c'est le seul nombre de ce calcul qui ne soit pas mesuré.

0,5 × 5 900 € = 3 100 € de coûts directs. Coût direct moyen d'une lombalgie, hors reconnaissance en maladie professionnelle, où il monte à 44 000 €.

Coûts indirects : 4 à 10 fois les coûts directs. Fourchette de l'ANACT. Elle est rendue telle quelle : un multiplicateur unique donnerait un total faussement précis.

Ce que ce calcul ne compte pas. Uniquement les lombalgies déclarées en accident du travail. Celles qui partent en arrêt maladie ordinaire, de loin les plus nombreuses, n'y figurent pas, ni les reconnaissances en maladie professionnelle. C'est donc un plancher, pas une estimation haute.

Pour le coût direct d'un seul de ces arrêts

on accompagne 98 salariés pendant un trimestre, au tarif public de 60 € TTC par salarié. C'est une division, pas une projection : elle ne suppose aucune efficacité et ne remplace pas le devis, qui se calcule sur vos effectifs réels.

En parler trente minutes

Votre vrai chiffre est sur net-entreprises.fr

Votre compte AT/MP y détaille vos accidents et maladies professionnelles reconnus. Il dit votre sinistralité réelle, là où l'estimation ci-dessus ne dit qu'une moyenne nationale ajustée.

Votre DUERP se met à jour chaque année

Obligatoire dès le premier salarié, au moins une fois par an. C'est aussi une condition d'accès aux aides de prévention, et le document auquel une restitution d'audit s'annexe.

Le FIPU finance 70 à 85 % de la prévention ergonomique

Fonds d'investissement dans la prévention de l'usure professionnelle, sur 2024-2027 : 70 % des dépenses, 85 % si votre branche a signé un accord. Plafond de 25 000 € par type de dépense ; en cumul, 75 000 € sous 200 salariés, 25 000 € à partir de 200. Demandez à votre CARSAT ce qui est éligible chez vous : nous ne présumons pas de la réponse pour un programme d'exercices.

Cette estimation ne remplace ni votre compte AT/MP ni un diagnostic de votre service de prévention. Elle sert à donner un ordre de grandeur à votre échelle, avant d'aller chercher le chiffre exact, qui est chez vous.

En cinq lignes, pour votre comité de directionLa page qui suit détaille chacun de ces points.
Ce que c'est

Un audit lombaire anonyme, diffusé par lien ou QR code, qui vous rend un état des lieux agrégé exploitable en CSSCT et annexable au DUERP. Puis, pour les salariés qui le demandent, un programme d'exercices individualisé de 4, 8 ou 12 semaines, écrit par un kinésithérapeute et suivi depuis leur téléphone.

Ce que ça mesure

Un score de confort lombaire de cohorte avant le premier arrêt, la part de profils prioritaires, les expositions déclarées. Puis, à l'échéance, l'adoption réelle et l'évolution du confort déclaré, y compris trois mois après la fin du programme.

Ce que ça coûte

L'audit, dès 180 € TTC selon l'effectif du site, déduit de votre commande si vous déployez le programme. Le programme, 60 € TTC par salarié accompagné et par trimestre, réglé en une fois. Vous ne payez que les accès réellement délivrés.

Ce que ça demande

Trois minutes par salarié, idéalement sur le temps de travail. Aucune intégration informatique, aucun compte à provisionner, aucun fichier de personnel à nous transmettre. Une annonce en CSE avant la diffusion, et c'est tout.

Ce que ça ne fait pas

Aucun diagnostic, aucune liste nominative, aucune promesse de baisse de l'absentéisme. Nous mesurons le confort déclaré et l'adoption, pas vos arrêts de travail, et nous ne vous ferons pas croire l'inverse.

La même synthèse, sur une page, à joindre à une note interne.Télécharger la synthèse (PDF)
Comment ça marche

Trois étapes, de l'audit au bilan.

Ce que vous faites, ce que vous recevez, et quand.

1

Diffusez l'audit

Un lien et un QR code au nom de votre structure, à afficher en atelier ou à envoyer. Trois minutes par salarié, sans compte à créer, de préférence sur le temps de travail et après une annonce en CSE. Le questionnaire propose vos propres ateliers, pas une liste générique.

Dès 180 € TTC, déduit si vous déployez
2

Lisez la restitution

Elle s'ouvre dès 5 réponses et se met à jour en continu : score de cohorte, part de profils prioritaires, expositions, tolérances assise et debout. La découpe par activité et par ancienneté s'ouvre à 30 répondants.

Export PDF pour le CSE, CSV des agrégats
3

Financez les accès demandés

Vous ne désignez personne. Les salariés qui le souhaitent demandent un accès depuis leur propre résultat ; vous financez un volume, et ne voyez qu'un nombre. Chacun reçoit son programme de 4, 8 ou 12 semaines.

Bilan à l'échéance, puis à 3 mois

Les secteurs du questionnaire sont les vôtres, pas les nôtres

Une liste générique proposerait « Production / Assemblage » à un salarié qui cherche « Montage caravane » ou « Mobil-home ». Il coche le plus proche, et la cartographie que vous recevez décrit une usine qui n'est pas la vôtre. Vous déclarez donc vos ateliers réels, jusqu'à vingt, et ce sont eux que vos salariés voient.

Le plafond n'est pas arbitraire : au-delà d'une vingtaine de découpes, chaque atelier passe sous le seuil d'anonymat de 5 répondants et la restitution se vide d'elle-même.

Liste générique

Production / Assemblage

Vos ateliers

Montage caravane · Mobil-home · Châssis

La restitution

L'indicateur amont qui n'existait pas.

Trois minutes de questionnaire par salarié, et vous disposez enfin d'un chiffre avant l'arrêt : de quoi savoir qui accompagner en priorité, et de quoi défendre le budget en comité. C'est l'instrument de mesure du dispositif, pas le dispositif. Vous voyez l'ensemble, jamais les personnes.

Un score de confort lombaire de cohorte

Sur 10, et la part de profils prioritaires : combien de vos salariés sont déjà dans la zone où la situation bascule vite. C'est un indice composite propre à Malodo, construit sur des items de routine clinique, pas un instrument validé : il classe une cohorte et la suit dans le temps, il ne mesure pas une incapacité individuelle.

Tolérances, expositions et gestes aggravants

Combien de temps vos équipes tiennent assises et debout, ce qu'elles déclarent porter et répéter, et ce qu'elles désignent elles-mêmes comme les gestes qui font mal.

Une cartographie par activité et par ancienneté

Un axe à la fois, jamais deux croisés. Elle s'ouvre à partir de 30 répondants : en dessous, la découpe rendrait des groupes trop petits pour rester anonymes.

Un repère sectoriel, et un plan d'action

Où vous vous situez par rapport aux autres structures auditées de votre secteur, et ce qui mérite d'être traité en premier, écrit à partir de vos propres réponses. Le repère n'apparaît qu'à partir de 10 structures dans votre secteur, et son effectif est toujours affiché à côté du chiffre : en dessous, vous êtes comparé à l'ensemble des structures auditées, ou à rien du tout.

Une responsable RH à son bureau, vue de dos, consulte sur son ordinateur les leviers d'action recommandés par la restitution : impact opérationnel déjà perceptible, profils prioritaires isolés, port de charges dominant.
Restitution réelle, sur l'entreprise de démonstration. Scène illustrée.
Ce que vous obtenez, selon le nombre de répondants
Moins de 5Rien. La restitution ne s'ouvre pas du tout : en dessous, un chiffre agrégé désignerait des personnes.
5 à 29Votre chiffre global : score de confort de cohorte, part de profils prioritaires, expositions déclarées, tolérances assise et debout. Aucune découpe.
30 à 59La découpe par activité et par ancienneté s'ouvre, un axe à la fois. Les premiers écarts entre postes deviennent visibles.
60 et plusLa cartographie devient réellement lisible : assez d'effectif dans chaque groupe pour que les écarts veuillent dire quelque chose.
Export CSEPDF présentable en CSSCT, export CSV des agrégats.
Annexable au DUERPDes profils de risque réels, pas déclaratifs.
L'angle mort

Dix-huit mois pendant lesquels vous n'avez rien vu

Une lombalgie ne survient pas. Elle s'installe. Voici, mois après mois, ce que vit le salarié, et ce que votre tableau de bord affiche au même moment.

Repère
Ce que vit le salarié
Ce que vous voyez
M − 18
Une gêne lombaire en fin de journée. Elle passe le week-end. Il n'en parle à personne.
Rien
M − 12
Il change sa façon de se pencher, s'appuie autrement, évite un geste. Les compensations s'installent.
Rien
M − 6
Le sommeil est touché. Il ne tient plus vingt minutes debout sans chercher un appui.
Rien
M − 2
Il demande à son collègue de prendre les charges. L'équipe s'organise autour, sans que ça remonte.
Rien
Jour 0
Un geste ordinaire. L'arrêt de travail est posé.
2 mois d’absence
M + 3
Retour au poste. Rien n'a changé au poste, et rien n'a changé chez lui non plus : il n'a jamais rien eu à faire entre deux rendez-vous.
Un coût, a posteriori
M + 9
Le même geste, le même dos. Deuxième arrêt, plus long que le premier.
Le cycle recommence

Personne ne lui a jamais rien donné à faire.

Ni pendant les dix-huit mois où ça s'installait, ni après l'arrêt, ni entre les deux. Le taux d'absentéisme, lui, se déclenche au moment précis où il n'y a plus rien à prévenir : il compte les épisodes, il n'en empêche aucun.

Et ce que vous faites déjà ne comble pas cet angle mort, faute de produire une mesure.

Formation gestes & postures

ProduitUne feuille d'émargement

Elle ne dit pas qui a mal, et sur l'effet attendu, les grandes revues sont sévères avec elle prise isolément.

Aménagement ergonomique des postes

ProduitUn nombre de postes traités

Indispensable, et parfaitement invérifiable : sans mesure avant/après du confort déclaré, vous ne saurez jamais si l'inconfort a bougé.

Semaine QVT, ateliers, échauffements

ProduitUn taux de participation

L'engagement retombe la semaine suivante, et la mesure retombe avec lui. Rien ne subsiste dans le temps long où le trouble s'installe.

Application bien-être généraliste

ProduitUn taux d'ouverture

Méditation, sommeil, pas quotidiens. Aucun de ces indicateurs ne parle du rachis lombaire, et aucun n'est opposable dans un DUERP.

Ce qu'on livre

Un programme d'exercices par salarié

Pas une bibliothèque dans laquelle il faudrait piocher, pas une brochure à afficher en salle de pause. Un parcours construit sur la situation d'une personne : son poste, ses contraintes, ce qu'elle tolère et ce qui l'aggrave.

Une évaluation, pas un formulaire de satisfaction

8 min de questionnaire, 122 points d'évaluation : contraintes du poste, antécédents, tolérance assise et debout, gestes qui soulagent, gestes qui aggravent. Deux salariés du même atelier ne repartent pas avec le même programme.

Des exercices choisis, rien à composer

Le salarié ouvre l'application et sa séance du jour est là. C'est la différence entre savoir qu'il faudrait bouger et avoir devant soi ce qu'on doit faire dans les douze prochaines minutes.

Guidé en vidéo, avec les points d'attention

Ce qu'on surveille pendant le mouvement, ce qu'on évite, à quel moment on s'arrête. Un exercice mal fait sur un dos sensible ne vaut pas mieux que pas d'exercice du tout.

Quatre, huit ou douze semaines

Trois durées, calées sur ce qui est réellement livré. Le salarié avance à son rythme, depuis son téléphone, sans créneau à bloquer ni salle à réserver.

Écrit par la personne qui a conçu le protocole

Formation McKenzie/MDT, pratique clinique quotidienne de la lombalgie. Les parcours ne sortent pas du catalogue d'un éditeur qui aurait sous-traité la partie clinique.

Dans un atelier, pendant la pause, un salarié tient son téléphone : l'application Malodo affiche sa séance du jour, le pont fessier au sol en vidéo, 11 répétitions.
La séance du jour, sur le téléphone du salarié : capture réelle de l'application, scène illustrée.
L'effet attendu

Un dos qui a lâché une fois recommence

C'est le deuxième arrêt qui coûte cher, puis le troisième. Le salarié revient à son poste sans que rien n'ait changé, et la mécanique reprend là où elle s'était arrêtée. Ce que les grandes revues mesurent, ce ne sont d'ailleurs pas des guérisons : ce sont des épisodes évités.

27 à 45 %de risque d'épisode lombaire en moins avec l'exercice actif et régulier, seul ou associé à l'éducation

Steffens et coll., 2016, JAMA Internal Medicine, 21 essais, 30 850 participants ; Shiri et coll., 2018, American Journal of Epidemiology. C'est le seul levier que ces revues retiennent. La note scientifique de Malodo cite chaque étude avec son DOI.

Malodo est le complément qui manque à la sensibilisation.

Salarié par salarié : un exercice, là où la formation apporte une consigne. C'est le seul levier que ces revues retiennent, et c'est ce que le dispositif met dans les mains de chacun.

Note scientifique

Le détail par intervention, dix références indexées PubMed avec leurs DOI et leurs intervalles de confiance. De quoi tenir la discussion en CSSCT plutôt que de l'éviter.

Lire la note

Une précision que nous devons à votre CSSCT : ces deux méta-analyses portent sur des populations générales adultes, pas sur des cohortes de salariés exposés. Leur transposition au milieu de travail est raisonnable, elle n'est pas démontrée par ces travaux. Nous ne connaissons aucun essai qui l'établisse sur un effectif d'entreprise.

Si vous faites déjà quelque chose

Ce n'est pas à la place de vos ateliers. C'est entre deux séances.

Réveil musculaire, échauffement avant la prise de poste, séance collective hebdomadaire : beaucoup de structures ont déjà mis quelque chose en place, et se demandent s'il faut choisir. Non, et voici pourquoi.

L'atelier collectif que vous avez déjà

  • Touche tout le monde, quelques minutes par semaine
  • Même contenu pour tous, quel que soit leur état
  • Ne touche que les présents, ce matin-là, sur ce site
  • Se voit, se raconte, fait vivre le sujet dans les équipes

Ce que Malodo prend en charge

  • La minorité qui a réellement mal, identifiée par l'audit
  • Un programme différent par personne, selon son profil
  • Huit à douze semaines de progression, à son rythme
  • Ne se voit pas, mais se mesure : adoption et confort déclaré

Le point de friction habituel, et il est réel

Un salarié accompagné par Malodo fait déjà dix à quinze minutes d'exercices plusieurs fois par semaine. Lui demander en plus le réveil musculaire du matin est possible, mais ce n'est pas indispensable et personne ne devrait le lui imposer. Dans les structures où les deux coexistent, le plus simple est de le dire : la participation à l'atelier reste libre pour ceux qui suivent un programme.

Ce que nous ne dirons pas, en revanche

Que les deux ensemble donnent davantage. Nous n'avons mesuré aucune cohorte exposée aux deux dispositifs, et aucune des études que nous citons ne porte sur cette addition. Ce que nous décrivons ici est une complémentarité de périmètre, pas un effet cumulé démontré.

À ne pas confondre avec la formation gestes et postures, qui est une autre chose : celle-là, les revues systématiques concluent qu'elle ne prévient pas la lombalgie. La note et ses sources.

Si vous avez déjà un prestataire, dites-le au cadrage : la question de l'articulation se règle en cinq minutes, et elle se règle mieux avant qu'après.

En parler trente minutes
Anonymat par construction

Nous ne pouvons pas vous dire qui va mal. Nous ne le pourrons jamais.

Ce n'est pas une promesse, c'est l'architecture. Personne ne vous propose ce chiffre, et voici pourquoi : le produire honnêtement suppose de renoncer à ce que tout le monde garde, le lien entre une réponse et la personne qui l'a donnée. Nous y avons renoncé dans la structure même de la base.

Trois bases disjointes

Le vecteur clinique d'un côté, les compteurs démographiques de l'autre, les coordonnées de contact ailleurs, sans aucune clé de rapprochement. La jointure n'est pas interdite par une règle : elle est impossible.

Jamais deux axes croisés

Secteur, ancienneté, âge : un seul axe de découpe à la fois. Mesuré sur nos propres répondants : croiser secteur, ancienneté, âge et sexe rendait 80 % des lignes uniques, et deux axes seulement, 45 %. Aucun effectif ne rend ce croisement sûr.

L'intitulé de poste, supprimé

Nous l'avons retiré de notre propre base : vingt intitulés distincts pour vingt répondants, soit 100 % de lignes uniques sur ce seul champ. C'était une signature, pas une donnée.

Un seuil de 5, sans exception

Aucun sous-groupe de moins de 5 personnes n'apparaît nulle part : ni à l'écran, ni à l'export, ni dans le bilan de fin de période.

Ce n'est pas une case RGPD à cocher. C'est la condition pour que le chiffre soit vrai.

Un salarié qui pense que son employeur peut le retrouver ne déclare pas sa gêne. Il la minimise. Un audit nominatif ne mesure pas la santé lombaire d'une entreprise : il mesure ce que les salariés acceptent d'en dire à leur employeur. Ce sont deux chiffres différents, et un seul des deux sert à décider.

La contrepartie, que nous assumons : nous ne pourrons jamais vous dire qui va mal, ni retrouver le résultat d'une personne après coup. Nous pouvons vous dire combien, où, à quel point, et de combien ça a bougé six mois plus tard.

Elle vaut aussi pour les accès : vous financez un volume de volontaires, pas un périmètre clinique, donc vous ne pouvez pas garantir que les profils les plus dégradés seront couverts. En échange, recevoir un accès ne revient jamais à porter une étiquette posée par son employeur, et c'est ce qui fait que les gens répondent.

Avant de signer

Les deux personnes qui vont vous poser des questions

Votre médecin du travail et votre DPO. Ce sont les bonnes questions, et vous ne devriez pas avoir à improviser les réponses en réunion. Voici les nôtres, par écrit.

Votre médecin du travail

« Où s'arrête votre dispositif et où commence l'acte de soin ? »

La ligne est nette, et elle est vérifiable point par point. Malodo ne pose aucun diagnostic, ne prescrit aucun traitement, ne cote et ne facture rien à l'Assurance Maladie, n'adresse aucun compte-rendu à un médecin traitant, ne tient aucun dossier de soin et ne transmet aucune donnée à votre SPST.

  • Nous vous recommandons de l'informer avant la diffusion, pas après : la restitution anonymisée lui est utile, et il la lira à côté de ses fiches d'entreprise.
  • Un salarié dont les réponses appellent un avis médical est orienté vers un professionnel de santé et sort du dispositif, sans jamais recevoir de programme.
  • Le dispositif s'ajoute à votre politique de prévention, il ne remplace ni la visite médicale, ni l'étude de poste, ni l'action du service de prévention.

Votre DPO

« Vous me parlez de la restitution. Et les données individuelles ? »

Question juste : l'anonymat protège votre restitution, il ne dit rien du salarié qui suit son programme. La réponse tient en une phrase : ces données-là existent, elles ne vous concernent pas, et elles ne vous parviennent jamais.

  • Sur l'audit, vous êtes responsable de traitement et Malodo sous-traitant. Sur le programme, le salarié s'inscrit lui-même, pour lui-même : c'est ce qui vous évite d'être destinataire d'une donnée de santé individuelle.
  • Réponses d'audit hébergées en France (Supabase, région Paris), site sur Netlify.

Le reste tient en une page, faite pour être transférée telle quelle : les deux traitements et qui en répond, pourquoi la certification HDS ne s'applique pas à l'audit et ce que ce raisonnement ne couvre pas, le contrat de sous-traitance, les sous-traitants et leur localisation, et les droits des salariés.

Lire la fiche DPO
Déploiement

Deux portes. Aucune DSI.

Rien à installer, aucun compte à provisionner, aucune donnée à nous transmettre : ce sont vos salariés qui répondent, directement.

Le plus rapide

En autonomie

Vous créez votre espace en deux minutes, confirmez votre adresse professionnelle, et diffusez l'audit le jour même par lien ou par QR code affiché en atelier. La restitution se construit seule.

Ce que ça vous demande : Trois minutes par salarié, sur le temps de travail
Ce que ça vous coûte : Dès 180 € TTC, déduit si vous déployez le programme
  • Lancement immédiat, sans rendez-vous
  • Lien et QR code au nom de votre structure
  • Bilan vidéo de 30 min offert, quand vous le décidez
Lancer l'audit

Accompagné

Trente minutes de cadrage sur vos effectifs et vos postes contraints, dont vous repartez avec une note écrite. Puis, si vous donnez suite, l'audit mené avec vous et une restitution présentée en réunion : CSE, CSSCT ou comité de direction.

Ce que ça vous demande : Trente minutes de votre agenda
Ce que ça vous coûte : Cadrage offert, puis le même prix d'audit
  • Note d'une page sur vos leviers prioritaires
  • Restitution commentée par un kinésithérapeute
  • Plan de prévention priorisé et chiffré
Réserver 30 minutes de cadrage

Inclus dans chaque déploiement

  • L'audit lombaire, déduit de votre commande si vous déployez
  • Restitution anonymisée, ouverte dès 5 réponses
  • Plan d’action priorisé, écrit depuis vos réponses
  • Repère sectoriel face aux autres structures auditées
  • Export PDF pour le CSE et export CSV des agrégats
  • Programme personnalisé pour chaque salarié accompagné
  • Bilan de fin de période, puis bilan de rémanence à 3 mois
  • Aucune intégration IT, aucun logiciel à installer
Ce que ça coûte

L'audit se paie. Puis se déduit si vous continuez.

Une grille unique, la même pour tout le monde, sans palier négocié ni remise de fin d'année. Un audit déduit de votre commande si vous déployez, puis un tarif au trimestre par salarié. Vous pouvez chiffrer votre dispositif avant de nous parler.

1 · Pour savoir

Audit

La campagne anonyme, le kit de diffusion, la restitution et son plan d'action.

  • Jusqu'à 50 salariés180 € TTC
  • De 51 à 250 salariés300 € TTC
  • Au-delà de 250 salariéspar site, sur devis
2 · Pour agir

Programme

Le parcours d'exercices personnalisé, guidé en vidéo, dans l'application.

60 €TTC

par salarié accompagné, pour le trimestre

soit 50 € HT, ou l'équivalent de 20 € TTC par mois

Vous avez fait l'audit ? Son montant est déduit de votre commande de programme.

Ce que devient le prix de l'auditDéduit de votre commande, sans avoir à réclamer.
  1. Vous réglez l'auditSelon l'effectif de votre site, à la commande. Relances de campagne comprises.
  2. Votre restitution s'ouvreDès 5 réponses, avec le nombre de salariés qui demandent un accès.
  3. Vous déployez le programmeLe montant de l'audit est déduit de votre commande, à 60 € TTC par salarié : vous ne payez que la différence.
Un trimestre, une seule périodeVos salariés ne reçoivent pas tous le même programme : Essentiel dure 4 semaines, Équilibre 8, Intensif 12, et c'est leur évaluation qui tranche. Le trimestre couvre les séances de chacun, puis l'observation de ceux qui ont terminé plus tôt. C'est aussi le moment où le bilan devient lisible pour tout le monde.
Réglé en une foisD'avance : c'est ce versement qui débloque les accès. Aucun abonnement, aucune reconduction tacite, aucun prorata à surveiller quand un salarié part. Le bilan de rémanence à trois mois est inclus, sans nouvelle facturation.
Seulement les accès délivrésVous financez le nombre de salariés que vous décidez d'accompagner, et ne payez que ceux à qui un accès est réellement délivré. Le devis part de votre effectif joignable, pas de votre effectif total, et se génère depuis votre espace : il applique la grille, il ne la renégocie pas.

Conditions générales de vente

La preuve

On remesure, y compris trois mois après la fin du programme.

Un dispositif qui améliore les choses pendant qu'il tourne n'a rien prouvé. Ce qui compte, c'est ce qu'il en reste quand ça s'arrête. Le bilan se lit dans l'usage déjà remonté par l'application : il ne coûte aucun temps salarié, et il ne se limite pas à la fin des séances.

Fin de programme

À l'échéance des 12 semaines

Taux d'ouverture des accès (celui-là est exact), assiduité estimée à partir de ce que l'application remonte, et l'évolution du confort lombaire déclaré : médiane du groupe et gain médian par salarié, les deux, parce qu'ils ne disent pas la même chose.

Observation

Les séances sont finies

Rien n'est proposé, rien n'est vendu. On regarde ce qui tient tout seul. Un confort stable ici n'est pas le même signal qu'un confort stable pendant les séances.

Rémanence

Trois mois après

Le jalon qui départage un effet réel d'un effet de nouveauté. Inclus, sans reconduction d'abonnement, sans nouvelle facturation.

Il mesure l'adoption et le ressenti déclaré, pas votre absentéisme. Le taux d'assiduité dit que le dispositif a été suivi, pas que vos arrêts baissent. Il ne mesure pas votre taux d'absentéisme, et nous ne vous le ferons pas croire : entre un programme suivi et un arrêt évité, il y a une chaîne causale qu'aucun dispositif de ce type ne peut isoler honnêtement sur un effectif d'entreprise.

L'interface l'écrit noir sur blanc. Sur un sujet de santé au travail, un chiffre faux se paie plus cher qu'un chiffre absent : nous préférons un chiffre exact sur un périmètre étroit qu'un chiffre flatteur sur un périmètre que nous ne mesurons pas.

Le vrai risque

Tout repose sur le taux de réponse. C'est pour ça qu'on vous outille.

Un audit à quatorze réponses sur deux cent cinquante ne produit pas une restitution faible : il n'en produit aucune, et c'est vous qui l'annoncez en CSE. Nous ne vous laissons pas ce sujet sur les bras.

Le kit de diffusion, livré avec l'audit

Disponible dès la création de votre espace, avant même la première réponse. Rien à demander, rien à faire concevoir en interne.

  • L'affiche A4, prête à imprimer

    QR code au centre à 62 mm, lisible à un mètre, avec la promesse de confidentialité et la date de fin. Tirable en lot pour plusieurs sites.

  • Le lien de campagne à votre nom

    Il affiche le nom de votre structure et dispense du mot de passe d'équipe : vous le collez dans un mail interne ou sur votre intranet sans rien diffuser de sensible.

  • Le message d'annonce, écrit

    Prêt à personnaliser et à passer en CSE. C'est le texte qui décide du taux, bien plus que le canal de diffusion.

  • Le compteur de réponses en direct

    Visible avant même que la restitution ne s'ouvre. Vous savez à J+3 s'il faut relancer, au lieu de le découvrir à la fin.

L'affiche d'audit Malodo punaisée sur un panneau de liège dans un atelier, près de la pointeuse : « 3 minutes pour le confort de votre dos au travail », un QR code et la promesse de confidentialité.
L'affiche réelle, telle que l'espace la génère, en situation (atelier illustré).

Sur le temps de travail

Par petits groupes, tablette ou téléphone, trois minutes. Un lien envoyé le soir se lit rarement, et jamais par ceux qui rentrent avec le dos en compote.

Annoncé en CSE d'abord

Le QR code affiché en atelier ne doit pas être la première nouvelle. Un dispositif de santé qui arrive sans prévenir se lit comme un contrôle, et le taux s'en ressent immédiatement.

L'anonymat dit explicitement

C'est la question que tout le monde se pose sans la poser. Elle est écrite en toutes lettres sur l'affiche et sur le premier écran de l'audit, et c'est ce qui fait la différence entre répondre et minimiser.

Et si le taux reste trop bas

La campagne se relance depuis votre espace, avec le même lien et la même affiche : les réponses déjà recueillies sont conservées et s'additionnent. Une seconde vague menée sur le temps de travail, après une relance en réunion d'équipe, est ce qui fait basculer la plupart des campagnes qui démarrent mal.

Les relances sont comprises dans le prix de l'audit : une campagne qui rend trop peu se relance sans nouvelle facture. C'est du temps, ce n'est pas un second budget.

Les seuils, annoncés avant et pas après

Ce sont des contraintes d'anonymat : elles ne s'assouplissent pas à la demande, et elles portent sur le nombre de répondants, pas sur votre effectif. Le tableau de la restitution, plus haut, dit exactement ce que vous obtenez à chaque palier.

Nous préférons que vous le sachiez en préparant la diffusion plutôt qu'en ouvrant votre espace.

Concrètement, pour une structure de 60 salariés. Avec un taux de réponse de moitié, vous obtenez votre chiffre global et rien d'autre ; il faut viser les trois quarts pour ouvrir la découpe. C'est utile, c'est défendable en CSE, mais ce n'est pas la cartographie par poste que cette page décrit plus haut. Autant le dire maintenant.

Le repère sectoriel, lui, ne dépend pas de vous : il s'affiche à partir de 10 structures auditées dans votre secteur, avec son effectif indiqué à côté du chiffre.

Les limites

Ce que Malodo n'est pas

Autant l'écrire avant la réunion plutôt qu'après la signature. À droite, ce que le dispositif fait à la place : les limites ne s'annulent pas, elles ont une contrepartie.

Ce n’est pas un service médical.

Aucun diagnostic, aucun traitement, aucune substitution à un avis ou à un examen. Les situations qui appellent une prise en charge sont détectées et orientées, pas accompagnées.

À la place

Le questionnaire porte des critères d'exclusion : un profil qui relève d'une prise en charge est orienté vers un professionnel de santé au lieu de recevoir un programme.

Ce n’est pas un outil de détection individuelle.

Vous n'obtiendrez jamais de liste nominative, ni de la part du dispositif, ni sur demande. La base ne permet pas de la produire.

À la place

Ce sont les salariés qui demandent un accès depuis leur propre résultat, et vous en financez un volume. Vous voyez un nombre, jamais des noms, et personne n'est désigné par son employeur.

Ce n’est pas une mesure de votre absentéisme.

C'est une mesure du confort lombaire déclaré et de l'adoption du programme. L'absentéisme reste votre indicateur, celui d'après.

À la place

Vous obtenez un score de cohorte avant le premier arrêt, puis son évolution à l'échéance et trois mois après la fin des programmes. C'est le chiffre amont qui manquait pour défendre un budget.

Ce n’est pas connecté à votre SIRH.

Il n'y a pas d'intégration, et il n'y en a pas besoin : vos salariés reçoivent un lien ou scannent un QR code. Rien à faire valider par votre DSI, mais rien ne remontera automatiquement vers vos outils RH non plus.

À la place

Les agrégats s'exportent en PDF pour le CSE et en CSV pour vos propres tableaux. Le rapprochement avec vos indicateurs reste le vôtre, et c'est aussi ce qui évite six semaines de cadrage avec votre DSI.

Ce n’est pas une application de plus.

Si personne ne l'ouvre, le bilan le dira, en toutes lettres et sans arrondi. Un dispositif QVT qui ne peut pas constater son propre échec n'est pas mesurable.

À la place

Le taux d'assiduité est lu dans l'usage réel remonté par l'application, pas déclaré. Vous saurez donc si ça a été suivi, y compris quand la réponse ne nous arrange pas.

Si l'une de ces limites est rédhibitoire chez vous, autant le savoir maintenant. Trente minutes suffisent à le dire, et nous le dirons.

En parler trente minutes
Jimmy Renaud, kinésithérapeute et fondateur de Malodo
Qui a conçu le protocole
Personne ne mesure ce qui précède les arrêts. On les compte, et on compte les jours. Malodo existe pour mesurer avant, et pour donner à chaque salarié quelque chose à faire, chaque semaine.
Jimmy Renaud, masseur-kinésithérapeute D.E., fondateur de Malodo.

Plus de dix ans de pratique en cabinet libéral, orientée vers l'accompagnement de la région lombaire. Le questionnaire d'audit, les critères d'exclusion et les parcours d'exercices ont été écrits par lui, pas par un éditeur de logiciel qui aurait sous-traité la partie clinique.

C'est de cette pratique que viennent les limites affichées sur cette page : le refus de mesurer autre chose que l'adoption, l'anonymat qui nous interdit définitivement de vous dire qui va mal, et les situations qu'on oriente au lieu de les accompagner. Une plateforme qui n'aurait jamais vu de patient n'aurait eu aucune raison de se les imposer.

Ce qui tourne sans lui

Malodo est porté par une personne. Ce qui fait vivre le dispositif n'en dépend pas : la restitution se construit seule, les programmes se déroulent dans l'application, l'usage remonte chaque semaine. Seuls les deux rendez-vous demandent sa présence, et tous deux se décalent.

Formations continues sur la région lombaire
  • Méthode McKenzie, colonne lombaire
    McKenzie Institute International · 2021
  • Douleurs lombaires et douleurs référées
    Agence EBP · 2024
  • Discopathie et douleurs discogéniques
    CFPCO · 2025
  • Neurodynamique du membre inférieur
    Kpten Formation · 2019
En images

Le dispositif en quarante secondes

Ce que reçoivent vos salariés, et ce que vous voyez de votre côté.

Le film rappelle que le mal de dos est la première cause d’arrêt de travail, puis présente Malodo Entreprise comme un dispositif QVT clé en main : chaque salarié reçoit un accompagnement bien-être lombaire personnalisé, l’employeur suit l’adoption depuis un espace entreprise où les données restent anonymisées. Il se termine sur les coordonnées de contact, malodo.pro/entreprises et pro@malodo.pro.

Questions fréquentes

Ce qu'un préventeur demande avant de diffuser.

Ce que les directions et les préventeurs nous demandent, et nos réponses par écrit.

Concrètement, que reçoit un salarié ?

Un questionnaire de trois minutes à l'audit, qui lui rend son propre profil de confort lombaire. Puis, s'il demande un accès, une évaluation complète et un programme d'exercices construit sur ce profil : son poste, ses contraintes, ce qu'il tolère assis et debout, ce qui le soulage et ce qui l'aggrave. Il ouvre l'application et sa séance du jour est là, guidée en vidéo, une douzaine de minutes. Quatre, huit ou douze semaines selon la situation.

Le mal de dos revient toujours. Qu'est-ce qui change avec Malodo ?

Personne d'honnête ne vous garantira qu'un dos ne recommencera pas. Ce que montrent les méta-analyses de Steffens (JAMA Internal Medicine, 2016) et de Shiri (American Journal of Epidemiology, 2018), c'est que l'exercice actif et régulier réduit de 27 à 45 % le risque d'un nouvel épisode lombaire. C'est le seul levier que ces revues retiennent, et c'est exactement ce que le programme livre : quelque chose à faire, chaque semaine, calé sur la situation de la personne. Le reste dépend de ce que le salarié fait réellement, et c'est précisément ce que le bilan de fin de période mesure.

Nous avons déjà une formation gestes et postures. Qu'apporte Malodo de plus ?

Un exercice, là où la formation apporte une consigne. Les revues Cochrane et une méta-analyse JAMA portant sur 30 850 participants concluent que la formation aux gestes et postures, prise isolément, ne réduit pas la survenue de lombalgie ; ce qui la réduit, de 27 à 45 %, c'est l'exercice actif et régulier. Malodo est le complément qui manque à la sensibilisation, salarié par salarié. Et il apporte une mesure : à la sortie de l'audit, vous savez combien de vos salariés sont concernés, sur quels postes et à quel point, avant le premier arrêt. Notre note scientifique détaille les sources, DOI à l'appui.

Qui reçoit un accompagnement ? C'est nous qui désignons les salariés ?

Non, et c'est volontaire. Vous financez un volume d'accès ; ils partent aux salariés qui ont demandé à en bénéficier. La demande est faite au dernier écran de l'audit, après que le salarié a vu son propre score et son propre profil : ce n'est donc pas un volontariat à l'aveugle, c'est une demande formulée par quelqu'un qui vient d'apprendre où il en est. Celui qui ressort en profil prioritaire le lit sur son écran, en toutes lettres, avant de décider. Recevoir une invitation ne revient jamais à porter une étiquette posée par l'employeur, et vous ne voyez qu'un nombre. Si les demandes dépassent le volume financé, les accès partent dans l'ordre des demandes : tout autre critère supposerait que nous trions sur l'état de santé, donc que nous reconstituions le lien que nous avons supprimé.

Et vous, que voyez-vous de votre côté ?

Jamais de ligne individuelle. Un score de confort de cohorte, une répartition de profils, les expositions déclarées, la tolérance en position assise et debout, et une découpe par activité et par ancienneté à partir de 30 répondants. Aucun sous-groupe de moins de 5 personnes n'est affiché. Ce tableau de bord sert à décider qui accompagner en priorité et à défendre le budget en comité ; il ne sert pas à savoir qui va mal.

Comment garantissez-vous que personne ne sera identifié ?

Par l'architecture, pas par une promesse. Le vecteur clinique, les compteurs démographiques et les coordonnées de contact vivent dans trois tables distinctes, sans aucune clé de rapprochement entre elles : la jointure n'est pas interdite, elle est impossible. Nous avons même supprimé l'intitulé de poste en texte libre de notre propre base : vingt intitulés distincts pour vingt répondants, c'était une signature, pas une donnée. Conséquence assumée : nous ne pouvons pas vous dire qui va mal, et nous ne le pourrons jamais.

Malodo remplace-t-il le médecin du travail ou le kinésithérapeute ?

Non. Malodo est une plateforme de bien-être, pas un service médical, et ne se substitue à aucun avis ni examen. Elle s'ajoute à votre politique de prévention et aux professionnels de santé au travail : l'audit ne pose aucun diagnostic, il photographie une cohorte. Les situations qui appellent un avis médical sont détectées et orientées, pas accompagnées.

Que mesure le bilan de fin de période, exactement ?

L'adoption et le ressenti déclaré. Le taux d'ouverture des accès est un chiffre exact. L'assiduité, elle, est une estimation : elle rapporte l'activité remontée par l'application à un rythme de référence de trois séances par semaine, si bien qu'un salarié régulier à deux séances n'apparaît pas à 100 %. S'y ajoute l'évolution du confort lombaire déclaré, sur les quatre notes du questionnaire hebdomadaire. Le bilan ne mesure pas votre taux d'absentéisme, et l'interface l'écrit noir sur blanc. Nous préférons un chiffre exact sur un périmètre étroit qu'un chiffre flatteur sur un périmètre que nous ne mesurons pas.

Combien de temps pour déployer, et faut-il impliquer la DSI ?

Aucune intégration IT, aucun logiciel à installer, aucun compte à provisionner de votre côté. En autonomie, vous créez votre espace et diffusez l'audit le jour même, par lien ou par QR code affiché en atelier. En accompagné, comptez un échange de cadrage puis un lancement dans la semaine.

Quel est le modèle tarifaire ?

L'audit se paie selon l'effectif de votre site : 180 € TTC jusqu'à 50 salariés ; 300 € TTC jusqu'à 250 salariés ; par site et sur devis au-delà. C'est lui qui vous dit si vous avez un sujet, et si vous déployez ensuite le programme, son montant est déduit de votre commande. Le programme, 60 € TTC (50 € HT) par salarié accompagné et par trimestre, soit l'équivalent de 20 € TTC par mois. Le trimestre est la seule période vendue : vos salariés ne reçoivent pas tous le même programme, Essentiel dure 4 semaines, Équilibre 8, Intensif 12, et le bilan n'est lisible qu'une fois le plus long terminé. Vous ne payez que les salariés à qui un accès est réellement délivré, en une fois et d'avance, sans abonnement reconduit tacitement. Le devis se génère depuis votre espace une fois l'audit terminé : il applique cette grille à votre effectif, il ne la renégocie pas.

Comment cela s'articule avec notre service de prévention et notre médecin du travail ?

Malodo n'est ni un service de prévention, ni un acte de soin, et n'entre en concurrence avec aucun des deux. La ligne est nette : aucun diagnostic n'est posé, aucun traitement n'est prescrit, rien n'est coté ni facturé à l'Assurance Maladie, aucun compte-rendu n'est adressé à un médecin traitant, et aucune donnée n'est transmise à votre employeur ni à votre SPST. Nous vous recommandons d'informer votre médecin du travail avant de diffuser l'audit : la restitution anonymisée lui est utile, et il est le mieux placé pour la lire à côté de vos fiches d'entreprise. Un salarié dont les réponses appellent un avis médical est orienté vers un professionnel de santé et n'entre pas dans le dispositif.

Où sont hébergées les données, et qui est responsable de traitement ?

Les réponses à l'audit sont hébergées en France (Supabase, région Paris) et le site sur Netlify. Sur le volet audit, vous êtes responsable de traitement et Malodo sous-traitant ; les réponses y sont anonymes par construction, sans clé de rapprochement vers une identité. Sur le volet programme, la relation change : le salarié s'inscrit lui-même, pour lui-même, et Malodo est responsable de traitement de son compte. C'est ce qui vous évite d'être destinataire de la moindre donnée de santé individuelle. L'application Malodo est éditée par Ekklo, qui héberge le compte du salarié et son avancement. Le détail complet, fait pour être transféré tel quel à votre DPO, tient sur une page : malodo.pro/entreprises/donnees-personnelles. Une note de cadrage technique, qui suit l'architecture fichier par fichier, est disponible sur demande.

Comment obtient-on un taux de réponse suffisant ?

Le dispositif entier repose là-dessus, autant le dire. Ce qui marche : faire passer l'audit sur le temps de travail, par petits groupes, plutôt que d'envoyer un lien à lire le soir ; annoncer le dispositif en CSE avant de le diffuser, pour que le QR code affiché en atelier ne soit pas la première nouvelle ; et dire explicitement que l'employeur ne verra jamais de réponse individuelle, parce que c'est la question que tout le monde se pose en silence. Nous fournissons le lien, le QR code d'atelier, le message d'annonce et la relance depuis votre espace. Trois minutes par salarié, sans compte à créer. À l'inverse, en dessous de 5 réponses aucune restitution ne s'ouvre, et la découpe par activité demande 30 répondants : nous préférons vous le dire avant que vous n'annonciez une restitution en CSSCT.

Le score de confort lombaire, c'est un instrument validé ?

Non, et nous ne le présenterons pas comme tel. C'est un indice composite propre à Malodo, construit sur des items de routine clinique : intensité de la gêne, ancienneté, irradiation, retentissement sur le travail et sur le sommeil, tolérance assise et debout, raideur matinale, signes neurologiques, antécédents et expositions professionnelles. Il n'est ni l'EIFEL, ni l'Oswestry, ni le STarT Back, et il n'a fait l'objet d'aucune étude de validation. Ce qu'il sait faire, c'est classer une cohorte et se comparer à elle-même dans le temps, ce qui est exactement l'usage que nous en avons. Ce qu'il ne sait pas faire, c'est mesurer une incapacité individuelle : c'est le métier des instruments validés, et ce n'est pas le nôtre.

Mesurez avant le premier arrêt. L'audit se déduit si vous continuez.

Commencez par savoir qui a besoin d'un programme. L'audit se règle dès 180 € TTC, et son montant est déduit de votre commande si vous déployez le programme. En quelques jours, il vous dit combien de vos salariés sont concernés et combien demandent à être accompagnés. Le déploiement se décide sur vos chiffres, à un tarif que vous connaissez déjà : 60 € TTC par salarié, pour le trimestre.

Ou nous joindre

Effectifs, postes contraints, calendrier CSE : décrivez votre situation en quelques lignes. Réponse sous 48 h, par la personne qui tient aussi les cadrages.

pro@malodo.pro07 80 97 61 72